Elle s’appuie sur l’anatomie, la physiologie, la biomécanique, la thérapie manuelle, l’ostéopathie douce et le travail des fascias.
J’observe les mobilités articulaires, les tensions musculaires et tissulaires, la respiration, le diaphragme, l’équilibre du bassin, les cicatrices et les adaptations posturales.
Une douleur pelvienne peut modifier la posture. Une cicatrice abdominale peut limiter la mobilité du bassin. Une respiration retenue peut entretenir des tensions cervicales. Le corps ne fonctionne jamais en territoires séparés : chaque zone s’adapte à l’ensemble.
Une lecture énergétique
Issue de la médecine traditionnelle chinoise, elle observe la circulation du Qi, l’énergie vitale, à travers les méridiens.
La palpation et la stimulation des points d’acupuncture, sans aiguilles, permettent d’identifier les zones de tension, de stagnation ou de déséquilibre. Lorsque cela est indiqué, la moxibustion peut également être utilisée : la chaleur douce de l’armoise vient stimuler certains points, réchauffer les tissus et soutenir la circulation de l’Énergie et du Sang selon les principes de la médecine chinoise.
Cette lecture relie le symptôme au terrain général : le cycle, la digestion, le sommeil, la fatigue, les émotions et les différentes saisons de la vie féminine.
Une lecture émotionnelle
Le corps garde parfois ce qui n’a pas pu être exprimé, ce qui a dû être traversé trop vite ou ce à quoi il a fallu s’adapter pour continuer à avancer.
Le stress, l’hypervigilance, l’épuisement ou certains événements de vie peuvent se manifester dans la respiration, le sommeil, la digestion, le tonus musculaire ou la perception de la douleur. Cela ne signifie jamais que le symptôme est imaginaire ou « dans la tête ». Cela rappelle simplement que le corps et l’esprit ne vivent pas séparément.
L’objectif n’est pas d’attribuer arbitrairement une cause émotionnelle à chaque douleur, mais d’accueillir la personne dans la totalité de son histoire.